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Alertes et rappels

Kimori ne vous envoie que les alertes que vous avez programmées. Rien n’est activé dans votre dos, et il n’existe aucun envoi automatique par défaut.

En contrepartie : une échéance doit porter au moins une alerte pour être enregistrée. C’est volontaire — une date que personne ne surveille ne sert à rien.

Chaque échéance porte sa propre liste d’alertes, éditable depuis son formulaire. Une alerte se règle en trois points : quand, par quel moyen, pour qui.

Deux façons de fixer le moment :

  • Un délai avant l’échéance — quatre choix rapides : 1 mois avant, 1 semaine avant, 1 jour avant, le jour de l’échéance. L’option « Autre délai » vous laisse saisir n’importe quel nombre de jours : 45, 120, ce que votre métier impose.
  • Une date précise — quand le moment ne se déduit pas de la date d’expiration : la réunion de préparation, la date limite de dépôt d’un dossier.

Dans les deux cas vous choisissez l’heure d’envoi, par tranches de trente minutes. Pratique pour éviter qu’un e-mail tombe à 3 h du matin.

L’interrupteur « Envoyer un e-mail » se règle alerte par alerte. Décoché, l’alerte existe toujours — elle apparaît dans votre agenda si la synchronisation est active — mais ne déclenche aucun envoi. Utile pour un jalon que vous voulez voir sans être notifié.

C’est le réglage le plus souvent négligé, et le plus utile. Une même alerte peut prévenir plusieurs personnes à la fois : le champ « Destinataires » ouvre une liste dans laquelle vous cochez qui doit recevoir l’e-mail.

Destinataire Ce que ça fait
Le responsable de l’échéance Proposé en tête de liste et coché par défaut. L’e-mail part à la personne responsable de l’échéance au moment de l’envoi.
Un membre de votre organisation Chacun apparaît nommément, avec son adresse. La vôtre porte la mention (vous).
Une adresse du carnet Les adresses extérieures à votre organisation qu’un administrateur a autorisées.

Une alerte dont l’envoi d’e-mail est activé mais qui ne désigne personne ne partirait nulle part : Kimori le signale sous la liste, et refuse d’enregistrer l’échéance tant que c’est le cas.

Le carnet d’adresses ouvre des usages qui ne sont pas évidents au premier abord :

  • prévenir le salarié lui-même que sa visite médicale arrive à échéance, sans lui créer de compte Kimori ;
  • alerter votre comptable ou votre courtier avant l’échéance d’un contrat ;
  • avertir un sous-traitant que son attestation d’assurance va expirer.

Le destinataire n’a besoin ni d’un compte Kimori, ni d’être membre de votre organisation. Il reçoit simplement l’e-mail. En revanche son adresse doit avoir été autorisée au préalable : on ne saisit plus une adresse libre au moment de programmer l’alerte.

Le carnet se gère dans Réglages, section Destinataires autorisés. On y ajoute une adresse en lui donnant un nom lisible — « Cabinet Durand » se repère mieux que contact@cabinet-durand.fr dans une liste de destinataires — et on l’en retire quand elle n’a plus lieu d’être.

Inutile d’y inscrire vos collègues : les membres de l’organisation figurent déjà dans la liste, et Kimori refuse d’ajouter au carnet l’adresse d’un membre.

Chaque destinataire reçoit son propre e-mail. Une alerte qui en désigne trois provoque trois envois distincts, au même moment et avec le même contenu — il n’y a ni copie, ni copie cachée. Votre sous-traitant ne voit donc pas que votre comptable est prévenu lui aussi, et aucune des adresses n’est exposée aux autres.

Conséquence pratique : dans l’historique de l’échéance, une alerte à trois destinataires laisse trois lignes.

Le droit d’écrire à une adresse est vérifié au moment de l’envoi, pas seulement quand vous programmez l’alerte. Si une adresse extérieure a été retirée des destinataires autorisés entre-temps, elle est simplement ignorée : les autres destinataires de la même alerte reçoivent leur e-mail normalement.

Les envois sont traités par lots, plusieurs fois par heure : un e-mail peut donc partir quelques minutes après l’heure exacte que vous avez fixée.

L’écran de détail de chaque échéance conserve l’historique des rappels envoyés et leur issue — utile quand un destinataire affirme n’avoir rien reçu.

Si vous connectez votre espace cloud, vos échéances et vos alertes se retrouvent dans un agenda dédié — voir Vos échéances dans votre agenda.

L’agenda vous donne la vue d’ensemble ; les alertes par e-mail vous préviennent au bon moment. Les deux sont complémentaires.

Vous traitez le dossier mais ça traîne côté fournisseur ? Le bouton « Repousser » met l’échéance en sommeil jusqu’à la date de votre choix — voir Le cycle de vie d’une échéance.